jeudi 18 septembre 2008

Tony Mazzocchin


Reçu le 27/12/2011
 Pour agrandir, cliquez sur l'image


Dieu reste muet, si seulement nous pouvions convaincre l'être humain d'en faire autant.
Woody Allen, Destins tordus, 1981.

Envoyé le 25 octobre 2011
Pour agrandir, cliquez sur l'image

L'erreur est humaine mais un véritable désastre nécessite un ordinateur.
Bill Gates, 01 janvier1990. 
 Reçu le 22 octobre 2011
 Pour agrandir, cliquez sur l´image



Accent, non pas surnaturel, mais presque étranger à l'humanité, moitié terrestre et moitié extra-terrestre. 

Envoyé le 10 octobre 2011
Pour agrandir, cliquez sur l´image



Terrain de Football : Terrain dont le paradoxe est que, lorsqu´il est bosselé, il nivelle les valeurs.
Marc Escayrol, Mots et grumots, 2003.

 Recu le 21 septembre 2011
Pour agrandir, cliquez sur l'image



La sensualité dépasse souvent la croissance de l'amour, de sorte que la racine reste faible et facile à arracher.
Nietzsche, Par-delà le bien et le mal, 1886.

Envoyé le 03 février 2011
  Pour agrandir, cliquez sur l'image



Il était de ces hommes qui ignorent l'art de plaire aux femmes et cependant les accablent de leurs soins et de leurs attentions (...) 
Henry Bordeaux, Le Calvaire de Cimiez, 1927.

Reçu le 31 janvier 2011
Pour agrandir, cliquez sur l'image
Carte réalisée par Tony  (2)
Pour agrandir, cliquez sur l'image



Rien de si aimable qu'un homme séduisant, mais rien de plus odieux qu'un séducteur.
Ninon de Lenclos, Lettres, 1706.
Envoyé le 06 décembre 2010
Pour agrandir, cliquez sur l'image

 

C'est fou ce que les mensonges sont liés les uns aux autres comme les mailles d'un même tricot : il suffit d'en échapper une pour que ça se défasse.
Francine Ouellette, Les Ailes du destin.

 Reçu le 22 novembre 2010
 Pour agrandir, cliquez sur l'image




Nous ne pouvons agir qu'en nous mouvant vers un fantôme. Nous ne pouvons aimer que ce que nous créons.
Paul Valéry, Petite lettre sur les mythes, 1928. 

Envoyé le 15 novembre 2010
 Pour agrandir, cliquez sur l'image



Entre la femme et moi, il y a toujours une fermeture Eclair qui se coince.
Woody Allen
 Reçu le 13 novembre 2010
 Pour agrandir, cliquez sur l'image



(...) des personnages désenchantés et très raffinés s'adonnent à la conversation et au marivaudage.
Jean-Paul Kauffmann, Courlande, 2009. 

Envoyé le 27 octobre 2010
Pour agrandir, cliquez sur l'image



Dire que je ne peux pas m'empêcher de dormir la fenêtre ouverte!
Rainer Maria Rilke, Cahiers de Malte Laurids Brigge.

 Reçu le 22 octobre 2010
 Pour agrandir, cliquez sur l'image
  


Grandir, c'est comprendre qu'on n'est pas au paradis.
Nancy Huston, entretien dans " Lire "  sept. 2006.

Envoyé le 17 août 2010
Pour agrandir, cliquez sur l'image



(...) une créature à laquelle l'on était, la veille encore, le jour même, parfaitement étranger (...)
Paul Bourget, La Duchesse bleue, 1932.
  
Envoyé le 17 juillet 2010
 Pour agrandir, cliquez sur l'image



L'illusion d'avoir laissé la ville derrière nous est de courte durée, la revoilà plus compacte que jamais (...)
Cesare Battisti, Buena onda, 1996.

Reçu le 25 juin 2010
Pour agrandir, cliquez sur l'image



L'avenir pas à pas avance sur les cendres / Un jour ou l'autre on sait toujours pourquoi.
Anne Talvaz, End of the world 5, 1995.

 Envoyé le 15 mars 2010
 Pour agrandir, cliquez sur l'image



(...) la beauté humaine, avec le harnachement terrifiant des dieux, surgit pour se jouer de nous.
Dominique Noguez, Amour noir, 1997.
 Reçu le 13 février 2010
 Pour agrandir, cliquez sur l'image



Il n'y a que moi sur cette planète. Enfin? il n'y avait que moi, rectifia-t-elle, le rouge aux joues, puisque te voilà.
Jean-Pierre Davidts, Le Petit Prince retrouvé.

Envoyé le 04 novembre 2009
Pour agrandir, cliquez sur l'image




Dans notre mémoire, ce magasin d'antiquités des sensations et des idées, nous retrouvons parfois, tout-à-coup, un vieux souvenir oublié qui nous fait revivre en une seconde toute une période lointaine de notre existence.
Extrait de Maupassant édité par "Le Gaulois" en 1881.

Reçu le 26 octobre 2009
Pour agrandir, cliquez sur l'image




Le rêve chemine linéairement, oubliant son chemin en courant. La rêverie travaille en étoile. Elle revient à son centre pour lancer de nouveaux rayons
Gaston Bachelard, La Psychanalyse du feu, 1937.

Envoyé le 26 mai 2009
Pour agrandir, cliquez sur l'image




La rêverie est le clair de lune de la pensée.
Jules Renard, Journal, 01 août 1898.

Reçu le 19 mai 2009
Pour agrandir, cliquez sur l'image




Le baiser d'une femme, c'est la poignée de main du boxeur avant le combat.
Marcel Achard, Gugusse.
Envoyé le 10 mai 2009
Pour agrandir, cliquez sur l'image



Dans leur cercueil de fer blanc - plein d'huile au puant relent - marinent décapités - ces petits corps argentés - pareil aux guillotinés - Sans voix, sans mains, sans genoux - sardines, priez pour nous!
Georges Fourest, Sardines à l'huile.

Reçu le 22 avril 2009Pour agrandir, cliquez sur l'image




Tous les hommes craignent de se faire posséder par une sirène.
Paule Constant, La Bête à chagrin, 2007.

Reçu le 22 avril 2009
Pour agrandir, cliquez sur l'image




Le rêve de la vie champêtre a été de tout temps l'idéal des villes et même des cours.
Georges Sand

Envoyé le 09 mars 2009
Pour agrandir, cliquez sur l'image




Il ne faut pas retourner certaines vertus : leurs envers est bien plus laid que bien des vices.
Marie de Flavigny, comtesse d'Agoult.

Reçu le 07 mars 2009
Pour agrandir, cliquez sur l'image



Il fit célébrer des jeux de toutes sortes, et des somptueux sacrifices aux dieux.
Jacques Amyot, Paul-Aemile, 47.

Envoyé le 17 février 2009
Pour agrandir, cliquez sur l'image



Chez nous, tout est mode et caprice.
Mirabeau, Lettres écrites du donjon, 1780.

Reçu le 11 février 2009
Pour agrandir, cliquez sur l'image



J'éprouvais devant ce qui restait de Marie tout ce que signifie le mot "dépouille". J'avais le sentiment irrésistible d'un départ, d'une absence.
François Mauriac, Le Noeud de vipères, 1932.

Réponse le 29 octobre 2008
Pour agrandir, cliquez sur l'image



Il faut construire sa vie et son bonheur avec ses propres outils et non avec ceux du voisin.
Daniel Desbiens, Maximes d'Aujourd'hui.

Reçu le 16 octobre 2008
Pour agrandir, cliquez sur l'image




... il y a des silences qui sont de dangereux explosifs!
Daniel Pennac, Kamo et moi.
Sans date d'envoi
Pour agrandir, cliquez sur l'image




Il avait toujours mis une femme dans son intérieur et fini ses liaisons en acoquinement.
Les frères Goncourt, Manette Salomon (1867).

Reçu le 12 janvier 2008
Pour agrandir, cliquez sur l'image




Le signe le plus évident d'un cancer social... C'est la disparition du sens de l'humour. Aucune dictature n'a toléré le sens de l'humour. Lisez l'histoire et vous verrez.
Edward Franklin Albec, Qui a peur de Virginia Woolf ?

Reçu le 14 décembre 2007
Pour agrandir, cliquez sur l'image




Manager seulement pour le profit revient à jouer au tennis en regardant le tableau des résultats plutôt que la balle.
Ivan Lendl.
Reçu le 14 septembre 2007
Pour agrandir, cliquez sur l'image



Son rêve : lire comme dans les bulles de bande dessinée les pensées des autres. Un jour dans le métro, il parvint à déchiffrer distinctement la bulle de son vis-à-vis : "Qu'est-ce qu'il a à me regarder ce con là? "
Denis Langlois, N'avouez jamais, on pourrait vous croire, Voix d'encre N°34, mars 2006.

Reçu le 19 avril 2007
Pour agrandir, cliquez sur l'image


- Il y a quand même 650 Parisiens cette année qui se sont retrouvés à l'hôpital après avoir glissé sur des étrons de chiens. - -Ils n'ont qu'à marcher dans le caniveau!
Jean Gouyé, dit Jean Yanne, Je suis un être exquis (2001).

Reçu le 20 janvier 2007
Pour agrandir, cliquez sur l'image

2 commentaires:

Miss_Yves a dit…

Géniale, la BD en forme d'adresse-ou l'inverse-
miss Yves

Linda Crispell a dit…

I wish I could read your blog! My Father, George Summerfield was a very good friend of Alain Pauzie. He received many wonderful envelopes from him over the years.
Linda Summerfield Crispell